mercredi, 16 juillet 2008

Week-end diplomatique réussi pour Nicolas Sarkozy

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Beaucoup prédisaient au Président de la République un week-end cauchemardesque, extrêmement risqué "diplomatiquement" parlant. Nombre de ses détracteurs jugeaient inconcevable tout rapprochement politique entre les différents acteurs du Sommet de Paris et pariaient déjà sur la mort prématurée de l'Union Pour la Méditerranée (UPM). Il n'en fut rien et Nicolas Sarkozy a démontré que l'union des peuples méditerranéens pour la paix est possible et a célébré la nouvelle alliance Nord / Sud.

Samedi 13 Juillet 2008, Paris s'est transformée en capitale de la paix. Nicolas Sarkozy avait réuni les 43 acteurs incontournables de la région pour faire en sorte que ce rêve, celui de vivre en paix, puisse devenir réalité. La présence de tous les pays arabes est un signe fort alors que le monde entier nous regarde et attend de nous que nous rassemblions autour de projets partagés. Alors bien sûr, la mise en oeuvre de cette Union Pour la Méditerranée sera difficile et prendra quelques années, mais la tenue de ce sommet avec l'ensemble des acteurs de cette région réunis pour dialoguer et avancer est déjà un premier succès que nous devons saluer. Relayé par Hosni Moubarak dans cet appel à la paix au Proche Orient, le Président de la République a pesé de tout son poids pour permettre d'aboutir à la Déclaration de Paris qui comporte 33 points dont la dépollution de la Méditerranée, le développement de l'énergie solaire et l'essor des autoroutes de la mer.

Le secrétaire général des Nations Unis, Ban Ki-moon, a tenu à féliciter Paris qui "contribue beaucoup à la paix" dans un contexte pourtant délicat. En effet, nombreux étaient ceux qui raillaient sur la venue du président syrien, Bachar El Assad , mais tenue de ce sommet fut pour le syrien l'occasion de se rapprocher du nouveau président libanais Michel Sleimane et de se montrer favorable à un dialogue entre Damas et Beyrouth.
Après la reconnaissance par Assad de "la souveraineté du Liban", Nicolas Sarkozy s'est félicité de l'ouverture prochaine de représentations diplomatiques syriennes au liban et libanaises en syrie, ainsi que de la nouvelle feuille de route qui permettra au pays du Cèdre de normaliser ses relations avec la Syrie. Nicolas Sarkozy a également tenu à participer au rapprochement historique entre Ehoud Olmert et son homologue Mahmoud Abbas qui ont déclaré à l'issue du Sommet de Paris n'avoir "jamais été aussi proches d'un accord". Le Sommet de Paris constitue à tous ces égards l'un des plus beaux succès diplomatiques de Nicolas Sarkozy depuis son entrée en fonction.

Le 14 Juillet, résolument international a amplifié le succès du Président de la République qui a souhaité renouveler sa confiance à l'armée après le drame de Carcassonne en témoignant aux militaires toute son "estime et son amitié". Après avoir passé les troupes avec Jean Louis Georgelin, Chef des Armées, Nicolas Sarkozy a assisté au défilé des forces françaises et étrangères. Devant un parterre sans précédent de dirigeants étrangers qui avaient lancé la veille l'Union Pour la Méditerranée ont défilé les troupes à pied ouvert par deux contingents des Nations Unies, suivies des blindés et de l'aviation.
Le défilé, magnifiquement ponctué par l'arrivée de parachutistes, a revêti cette année une symbolique toute particulière avec la présence de troupes de l'Union Européenne et d'avions soviétiques. Le Président de la République aura surtout fait taire ses détracteurs en faisant lire, par l'acteur Kad Merad, le préambule de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen devant l'ensemble des dirigeants présents, un symbole fort qui s'inscrit parfaitement dans les promesses du candidat à la présidentielle.

La remise de la légion d'Honneur à Ingrid Betancourt, libérée grâce aux efforts du président et de la communauté internationale ont ponctué ce week-end diplomatique qui marque le retour de la France au premier plan de la scène internationale. En atteste les demandes expresses du président Assad à la France de coparrainer, avec les Etats-Unis, les futures négociations qu'elle souhaite entamer avec Israël ainsi que les appels de la Syrie, du Liban et de la Palestine incitant la France à jouer "un rôle direct pour la paix au Proche Orient".


Nicolas Sarkozy a donc gagné son pari, celui de redonner espoir aux peuples de la Méditerranée en aidant à tisser des solidarités entre ces pays qui aspirent à la paix et au développement économique. Il a ainsi permis à la France de retrouver toute son aura en se adoptant une position progressiste afin de préserver l'unité et la paix dans notre région.


Mathieu SOLIVERES

jeudi, 26 juin 2008

Yes We Can!

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Al Gore, candidat démocrate malheureux en 2001 et Prix Nobel pour son engagement en faveur du développement durable, a décidé de se mêler à la course à la Maison Blanche en apportant publiquement son soutien à Barack Obama...


J'ai découvert Barack Obama, Sénateur de l'Illinois, lors de mon premier séjour à Chicago en 2004, ville d'adoption de celui qui fut pendant plusieurs années animateur de communautés dans le « South Side » . J'ai été bouleversé par l'histoire hors du commun de cet Homme qui a préféré les plus humbles et les plus modestes aux buildings climatisés de la « City », cet Homme qui s'est battu afin que cessent les discriminations frappant la communauté Noire de Chicago.
J'ai donc suivi au cours de ces quatre dernières années, le voyant peu à peu gagner en assurance et en notoriété.
Une ascension qui prend aujourd'hui des allures de « success story » l'investiture du parti démocrate qui lui permet d'entrevoir la victoire le 4 novembre prochain.
J'ai toujours cru en Barack Obama, je le savais capable de se hisser à ce niveau, d'incarner ce changement que l'Amérique attend.

Son ascension me rappelle d'ailleurs celle d'un certain Nicolas Sarkozy qui, par son culot, son audace et surtout son intelligence, a su éviter les pièges et les obstacles afin de devenir Président de la République. Beaucoup ont pensé que Barack Obama avait fait le plus dur en remportant les primaires démocrates, mais il n'en n'est rien.
Les Européens, majoritairement hostiles aux républicains américains, oublient un peu trop vite que la partie est loin d'être gagnée.

En effet, les américains recherchent une certaine stabilité, un homme d'expérience et connaissant parfaitement les arcanes du pouvoir. Il est indéniable que John McCain correspond plus à ce profil que son adversaire démocrate ...

Malgré tout, le ralliement de Clinton et d'Al Gore a de quoi nous redonner le sourire. Barack Obama qui est entouré d'une équipe de campagne expérimentée, peut également compter sur sa « Dream Team » qui fait des merveilles sur la Toile en recrutant, diffusant, récoltant des dons, etc.

De plus, Barack Obama qui vient à peine de remporter les primaires, peut se targuer de compter plus de 15 points d'avance dans les sondages sur son adversaire républicain déjà en campagne depuis plusieurs semaines.

Avantage Obama donc qui semble avoir surmonté les divisions internes au parti démocrate. Barack Obama sait qu'il peut désormais sur les ténors de son parti qui fait bloc derrière lui. Le candidat dispose de fonds suffisamment importants pour mener sa campagne à bien. Le candidat démocrate à la Maison Blanche vient d'ailleurs d'annoncer qu'il refuserait d'utiliser les fonds publics (85 millions d'euros) et récolter les dons des "gens ordinaires qui refusent ce système de financement qui fait la part belle aux lobbies".
Barack Obama fait donc le pari de la proximité avec ses militants en faisant appel à eux pour changer l'Amérique. Cette stratégie s'est révélée extrêmement payante puisqu'il a récolté près de 265 millions d'euros pendant ces primaires démocrates. Tout laisse donc à penser que celui qui a le plus recueilli de fonds au cours d'une campagne électorale pourra compter sur une assise financière plus que confortable.

Afin de contrer les attaques et les rumeurs qui circulent et font des ravages, l'équipe de campagne de Barack Obama vient de lancer son site "anti-rumeurs", www.fightthesmearshome.com, afin de lever tous les malentendus liés aux origines, à la religion du candidat, etc. Les démocrates sont donc prêts à riposter à la moindre attaque, au moindre communiqué de presse venant du camp républicain!

Les fonds, les militants, les délégués et super délégués en poche, il ne reste plus qu'à Barack Obama de choisir celui ou celle qui formera avec lui, le ticket gagnant!

jeudi, 05 juin 2008

Barack Obama enfin investi ?

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Alors que le temps des 'primaires démocrates' prend fin aujourd’hui, le camp démocrate est toujours à la recherche de son champion. Barack Obama, Sénateur Métisse de l’Illinois, comptabilise plus de délégués qu’ Hillary Clinton sa concurrente dans la course à l’investiture, oui mais voilà, l’ex First-Lady ne compte pas jeter l’éponge si facilement...


Après avoir tenté de contester les résultats de certaines primaires, Hillary Clinton tente désormais le tout pour le tout en se persuadant qu’elle réussira à convaincre les 'Super Délégués' (notables du Parti Démocrate) de l’adouber lors de la Convention du parti qui désignera officiellement le candidat investit.

Hillary Clinton , qui fait durer le suspens, devrait selon toute vraisemblance annoncer son retrait dans la course à la Maison Blanche en négociant sa sortie.

Vers un ticket 'Obama-Clinton' ?

Malgré les coups bas et les tentatives d’intimidations envers son adversaire durant toute la campagne, Hillary Clinton pourrait au final se satisfaire d’un ticket avec Barack Obama qui pourrait lui permettre d’accéder à la vice-présidence. John Edwards apprécié par la base blanche du Parti Démocrate et qui a rallié il y a quelques semaines Obama semblait tenir la corde pour un ticket avec ce dernier. Cependant 25 % des militants qui ont soutenu Hillary au cours de ces primaires refusent catégoriquement de soutenir un autre candidat et seraient prêts à voter pour John McCain candidat du Grand Old Party (Parti Républicain).

Obama qui s’est toujours refusé à critiquer publiquement sa concurrente pourrait donc être amené à faire alliance avec elle pour préserver l’unité du parti... et une chance de victoire.

Quid de Ralph Nader ?

En effet, aux divisions internes au parti pourrait s’ajouter une nouvelle division provoquée par la possible candidature de l’écologiste Ralph Nader. Ralph Nader avait en 2001 réalisé un score honorable de 3 % sur l’ensemble du pays. Score qui peut paraître faible, mais suffisamment important pour priver le candidat Al Gore de victoire...

Cette candidature, si elle se confirmait viendrait sérieusement hypothéquer les chances de la gauche américaine de mettre un terme à plus 5 ans de 'règne' républicain sur la Maison Blanche.

Les démocrates peuvent-ils encore y croire ?

S’ils parviennent à s’unir derrière une candidature unique et faisant consensus alors oui les démocrates américains auront une chance de l’emporter face John McCain. McCain qui effrayait par ses positions radicales sur l’Iran un parti de son électorat a su s’imposer comme leader de la droite américaine.

Pour devenir le premier Président Noir des Etats-Unis, il convient donc désormais à Barack Obama d’en faire autant !

Mathieu SOLIVERES

jeudi, 08 mai 2008

Birmanie : Le bilan atteindrait 100 000 morts

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Depuis cinq jours, je ne cesse de penser au Peuple Birman. Déjà opprimés et bâillonnés par la junte militaire au pouvoir, les Birmans doivent aujourd'hui faire face à une crise humanitaire qui nous rappelle tristement le tsunami de 2004.

Alors que les heures passent, le dramatique bilan humain ne cesse de s'alourdir en Birmanie. En effet, La catastrophe humanitaire ne cesse de prendre de l'ampleur.

La chargée d'affaires américaine à Rangoun a évoqué mercredi un bilan qui pourrait dépasser les 100 000 morts. On parle aussi d'un million de sans-abri.

Si ces chiffres effroyables interdisent à la junte de refuser ouvertement la main tendue des organisations non gouvernementales (ONG) étrangères, des gouvernements occidentaux et même de l'ONU, la suspicion règne. La paranoïa du régime birman laisse craindre que celui-ci ne consente à pleinement accueillir l'aide internationale qu'après samedi, une fois passé ce référendum sur une nouvelle Constitution auquel seuls les militaires birmans trouvent aujourd'hui de l'intérêt.

J'espère que la junte acceptera l'aide et le soutien proposés par la communauté internationale, il en va de la survit de millions de personnes qui un toit et de la nourriture.

Mathieu SOLIVERES

lundi, 05 mai 2008

Pendant que les démocrates se divisent, McCain fait campagne!

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Hillary Clinton vient de remporter la primaire démocrate en Pennsylvanie, et relance par la même occasion la course pour l'investiture démocrate qui prendra fin cet été lors du Congrès du Parti de l'Ane. De son côté, John McCain, candidat investi par le Grand Old Party (Parti Républicain) fait campagne et prend de l'avance sur celui qui sera son concurrent dans quelques mois...

Barack Obama devance largement Hillary Clinton dans la course à l'investiture démocrate. Oui mais voilà, son avance n'est pas suffisante pour que l'ex-première dame et sénatrice de New-York décide de jeter l'éponge. “Rien” ne la fera renoncer, Hillary Clinton l'a dit, elle ira jusqu'au bout. Celle qui est prête à “rayer l'Iran de la carte” en cas d'attaque de Téhéran sur l'Etat Hébreu semble également prête à sacrifier tous les espoirs de victoire des démocrates.

Après plusieurs mois de campagne, les débats se durcissent, les “staffs” des deux candidats sont à bout de nerfs et dérapent parfois... et bien que les deux candidats essayent de sauver les apparences en tentant de maintenir un semblant d'unité du parti, les démocrates sont au bord de l'implosion à tel point que l'on se demande en interne si la victoire est encore possible!

Hillary Clinton qui s'accroche à ses rêves fous, elle se sait condamnée. En effet, seul un miracle pourrait lui permettre de décrocher le ticket lui donnant droit à pour aller défier John McCain sur la route conduisant à la Maison Blanche. Il faudrait pour cela que la sénatrice gagne toutes les primaires à venir avec à chaque fois des écarts de voix importants. Mais qu'importe, Hillary Clinton s'entête et fait fit des sondages qui la donnent largement perdante face au candidat républicain. Barack Obama s'inquiète d'un tel acharnement, il aura, s'il est investi la lourde tâche de “réconcilier” l'ensemble des militants démocrates.

Le Parti démocrate s'enlise et tourne au ralenti, l'élection présidentielle aura lieu au mois de novembre et il peine à se trouver un leader. Ce rôle de leader, Al Gore, prix Nobel de la paix, se verrait bien l'endosser et réduit un peu plus les chances de victoire de celui qui sera “officiellement” investi.

Pour ajouter à la division et à la confusion , l'écolo Ralph Nader viendra jouer les fauteurs de troubles en “amputant” le parti démocrate que quelques voix, une candidature qui pourrait enterrer définitivement tout espoir de succès démocrate.

Et pendant que les libéraux américains se divisent, John McCain, tout sourire ,continue de sillonner le pays et fait campagne... seul.

Les démocrates ont l'occasion avec cette élection présidentielle de changer radicalement la politique américaine, j'espère qu'ils sauront surmonter leurs divisions afin de saisir cette occasion historique de mettre fin à 8 ans de règne républicain.

Mathieu SOLIVERES

jeudi, 24 avril 2008

"It's Raining McCain"

Après "Obama Girl" et ses clips so sexy, c'est au tour des républicains de sortir l'artillerie lourde en lançant le trio des McCain Girls. C'est LA vidéo du moment qui fait fureur sur le Net!



On ne le dira jamais assez, Internet peut, dans le cadre d'une campagne électorale ,faire pencher la balance en faveur d'un candidat. Tous les hommes politiques "in" ont aujourd'hui en France un blog, un site Internet voire les deux qui parlent d'eux ou sur lequel ils peuvent s'exprimer et échanger avec de possibles électeurs.

Nous avons notamment pu le constater pendant la campagne des élections municipales de 2008 au cours de laquelle chaque candidat mettait en ligne projet, programme et colistiers.

Il en est de même outre-Atlantique où les prétendants à l'investiture ou à la Maison Blanche utilise la blogosphère pour diffuser idées, slogans... et vidéos.

Le candidat Métis à l'investiture, Barack Obama souffrait d'un déficit de notoriété et d'un réel déficit d'expérience face à une Hillary Cliton ex première dame des Etats-Unis et sénatrice de longue date. Peu de français en avaient entendu parler il y a encore quelques mois. En stagnation dans les sondages, Barack Obama avait peu de chance de s'imposer comme LE candidat du Parti démocrate pour grands nombres de commentateurs politique.

Et pourtant, ce dernier a réussi à inverser la tendance de part son charisme mais aussi du fait d'une excellente campagne menée d'une main de maître sur la Toile.

Souvenons nous en 2007, quand l'UDF de François Bayrou avait réussi à créer un buzz autour du troisième homme en lui permettant de grapiller plus de 5 points dans les sondages en seulement quelques semaines. Les "électeurs internautes" avaient été séduits par ce candidat qu'il ne connaissait pas bien en apprenant à le découvrir via Internet.

Alors Internet "outil" indispensable pour un homme politique?

Il semblerait que les républicains, longtemps à la traîne en la matière aient pris pleinement conscience du phénomène 2.0 en se lançant à leur tour dans la conception de vidéos toujours plus... louffoques!

La campagne n'en sera que plus croustillante mais le candidat élu en sera-t-il plus crédible...?

Mathieu SOLIVERES

mercredi, 23 avril 2008

Si Barack Obama était Français, il serait à l'UMP!

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N'en déplaise aux ténors du Parti Socialiste qui aiment à se dire “supporters” du candidat démocrate, ce dernier n'a rien de “socialiste”.

La configuration de l'échiquier politique américain est en effet sans équivoque, il n'y a pas de “gauche” comme on peut la concevoir en France. Le parti des Liberaux-Démocrates correspond en France à l'aile libérale de l'Union pour un Mouvement Populaire, et le parti Républicain se rapproche plus de l'aile droite de ce même parti.

On peut donc bien sûr concevoir que la “gauche française” préfère un candidat issu des rangs démocrates,à l'image de Barack Obama, cependant il ne faut pas se tromper, le candidat Métis à l'investiture démocrate est un fervent supporter du Président de la République Nicolas Sarkozy qu'il dit admirer et beaucoup respecter.
Après de telles déclarations on ne peut que s'amuser des propos de Martine Aubry sur les plateaux de télévision lorsqu'elle dit soutenir ce candidat
.
Et que dire de Ségolène Royal la girouette qui, après avoir soutenu Hillary Clinton pendant sa propre campagne, se voit refuser un entretien avec Barack Obama qu'elle dit pourtant soutenir.

La preuve, les grandes lignes de Barack Obama pour renforcer l'économie américaine, du Sarkozy dans le texte:
Plan to Strengthen the Economy

“I believe that America's free market has been the engine of America's great progress. It's created a prosperity that is the envy of the world. It's led to a standard of living unmatched in history. And it has provided great rewards to the innovators and risk-takers who have made America a beacon for science, and technology, and discovery…We are all in this together. From CEOs to shareholders, from financiers to factory workers, we all have a stake in each other's success because the more Americans prosper, the more America prospers.”

— Barack Obama, New York, NY, September 17, 2007

A l'approche des élections présidentielles aux Etats-Unis, Barack Obama est à la mode, et il est bien vu en France de le soutenir. Cependant, la gauche française, l'une des plus archaïques en Europe, serait bien inspirée de se recentrer sur les problèmes des français en tentant de proposer (enfin) des alternatives au lieu de fantasmer sur une “gauche” américaine qui ne lui ressemble en aucun point!

Mathieu SOLIVERES