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mardi, 30 septembre 2008

L'avant Congrès du PS vu de l'UMP

Au lieu de s'opposer à Nicolas Sarkozy, les leaders du PS préfèrent se battre entre eux. Un triste spectacle...

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Après plus de dix années à s'occuper de ses camarades, François Hollande rêvait d'un congrès placé sous le signe de l'unité pour passer la main. A défaut d'avoir pu éviter aux socialistes trois revers successifs aux élections présidentielles, François Hollande souhaitait pouvoir achever son mandat dans de bonnes conditions.

Il choisit donc Reims pour y tenir son dernier congrès en tant que premier secrétaire. Reims, ville symbole de victoire pour les socialistes et de division pour la droite qui perdit la municipalité en 2008 du fait de la guerre fratricide opposant Catherine Vautrin et Renaud Dutreil. Côté symbole donc, tout est parfaitement orchestré, pour le reste... il faudra repasser.

L'Université d'été du Parti socialiste permit de donner quelques signes avant coureurs de l'ambiance qui régnait rue de Solférino. Le week-end de rentrée politique des socialistes devait permettre aux différents “clans” de se parler à nouveau afin que le Congrès de Reims ne se résume pas uniquement à des conflits de personnes.

L'unité de façade n'a cependant pas réussi à éclipser les divisions qui subsistent entre les différents candidats. En effet, même si sur le fond, les contributions des uns et des autres sont relativement identiques et peu originales, les tensions entre les “ténors” n'en restent pas moins vives pour autant.

Les socialistes ont pourtant un opposant politique à combattre en la personne de Nicolas Sarkozy. Le président de la République devrait, en toute logique, pouvoir à lui seul cristalliser toutes les attaques et “fédérer” ainsi contre lui toutes celles et tous ceux qui, au sein du Parti socialiste, veulent véritablement travailler pour proposer une alternative à la politique gouvernementale.

Malgré cela, rien ne semble pouvoir empêcher l'affrontement entre les principaux candidats qui sont prêts à en découdre.
Ségolène Royal a bien proposé de “mettre les questions de personnes au frigidaire” pour permettre l'émergence d'un programme solide. La présidente de la région Poitou-Charentes -qui veut offrir ses idées à la gauche, et qui, peut être, les pense cette fois-ci applicables- exprime à l'instar d'autres socialistes son envie de travailler sur le fond, avant de s'intéresser à celui qui portera ce programme en 2012.

Cette initiative est encourageante pour le Parti socialiste qui aujourd'hui ressemble plus au Radeau de la Méduse qu'à une machine à gagner des élections nationales, mais est-ce bien suffisant ? Lorsque l'on se penche sur les contributions des candidats, on constate le manque cruel de propositions sérieuses. Volontaristes, les socialistes en oublient l'essentiel, à savoir trouver des mécanismes pour financer les projets qu'ils souhaitent mettre en oeuvre. Il ressort de toutes ces contributions que les candidats s'opposent à la politique menée par Nicolas Sarkozy... Vaste programme et après ? Quelles alternatives souhaitent-ils offrir aux Français ? Aucun élément de réponse pour l'instant...

Alors que ce Congrès de Reims pouvait être pour les socialistes une occasion de relever la tête après ses défaites électorales au niveau national, les querelles politiciennes risquent au final de supplanter les questions de fond. A ce petit jeu, tous les acteurs de se congrès cherchent à se distinguer. Arnaud Montebourg tout d'abord, qui remporte haut la main la palme du retournement de veste le plus rapide de toute l'histoire. Soutien officiel de Pierre Moscovici qui fut son invité à la traditionnelle Fête de la Rose, le député-maire-Président du Conseil Général, anciennement contre le cumul des mandats, s'est finalement rallié au maire de Lille.

Martine Aubry qui, elle est “fière d'être socialiste”, est comme un éléphant qui renaît comme par magie de ses cendres et se plaît à tacler quasi-quotidiennement Ségolène Royal.

Rien de nouveau pour Jack Lang qui est toujours dans les bons coups et l'affût de la moindre opportunité.

Bertrand Delanoë applique lui la méthode Royal : “moins j'en dis, mieux je me porte dans les sondages”... peut-être suffisant pour devenir premier secrétaire du parti, mais il en faudra en peu plus pour convaincre les Français.

Quant à François Hollande qui voit ses camarades se déchirer, il prend tout cela avec philosophie et se console en pensant à 2012...

Les couteaux sont tirés à Reims et des têtes vont certainement tomber. Bien loin de toute cette agitation politicienne, les Français assistent à ce triste spectacle, partagés entre indifférence et déception.


Mathieu SOLIVERES

lundi, 29 septembre 2008

Parti Socialiste Palavas-les-Flots / Elections Sénatoriales: Les militants au pas!

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Lorsque Robert Tropéano est venu il y a quelques semaines présenter sa liste pour les élections sénatoriales à Palavas-les-Flots, tous les élus de la commune étaient conviés à cette présentation républicaine. Or aucun membre de l'opposition socialiste n'était présent à cette présentation. Les personnes présentes à cette réunion se sont interrogés sur les raisons de cette absence plutôt surprenante.

L'Agglorieuse, journal satirique héraultais, vient de révéler que le secrétaire de la section du Parti Socialiste de Palavas-les-Flots, à savoir François Cafarelli est également un proche collaborateur de Robert Navarro. Robert Navarro, dit "l'apparatchik", qui en plus d'être un député européen, spécialiste de l'absentéisme, et secrétaire de la Fédération de l'Hérault ainsi que tête de liste pour les élections sénatoriales sous les couleurs (officielles) du Parti Socialiste Héraultais. François Cafarelli, aurait donc, toujours selon l'hebdomadaire, fait comprendre à ses camarades de la cité Dubout qu'il était fortement déconseillé de se rendre à toutes réunions organisées par des dissidents. La discipline est donc de mise pour nos socialistes palavasiens qui ont suivi à la lettre les recommandations de leur patron!

Je me demande donc si dans ce PS héraultais aux méthodes soviétiques, si tous les élus socialistes ont effectivement été obligés de s'enrôler dans le comité de soutien de la liste Navarro? Je me demande si nos socialistes palavasiens auront également interdiction de se rendre aux réunions du dissident Georges Frêche?

Mathieu SOLIVERES

dimanche, 28 septembre 2008

Ségolène Royal réunit ses troupes et compte ses soutiens

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Un an et demi après les élections présidentielles, l'heure est au bilan dans le camp des partisans de Ségolène Royal. Le Congrès de Reims approche à grands pas et la défaite de 2007 a laissé des traces. Quelques semaines seulement après avoir été battue, Ségolène Royal voyait s'abattre sur elle un déchaînement d'une violence inouïe de la part de ses camarades socialistes déçus. Tous y sont allés de leur grain de sel, tous avaient quelque chose à redire sur la tactique, la stratégie de la candidate, les propositions jugées farfelues. Tout, absolument tout était prétexte à justifier un règlement de compte. Après avoir encaissée les coups, souvent en silence, la candidate malheureuse est repartie à l'assaut du parti la première avec l'ambition de succéder à François Hollande en tant que premier secrétaire du Parti Socialiste.

C'est cette fois “sans les moyens du parti” que Ségolène Royal veut réussir son “tour de force”. Pouvant compter sur ses fidèles de Désir d'Avenir, la Présidente de la Région Poitou-Charentes sait qu'elle devra manoeuvrer habilement si elle compte être investie comme candidate du Parti Socialiste en 2012. Celle qui a réussi une fois “le hold-up du siècle en étant investi par le parti” ne pourra certainement pas refaire le même coup aux ténors socialistes qui surveillent désormais sa côte de popularité. Il faut donc que Ségolène Royal s'impose seule, en s'emparant de la machine socialiste sans laquelle elle ne pourra gagner l'élection. Se sentant en position de faiblesse à l'approche du Congrès de Reims, elle a donc décidé de riposter en organisant samedi soir au Zénith de Paris un “Grand Rassemblement Fraternel”. Ce grand meeting lui a permis de pouvoir réunir ses troupes afin d'évaluer son “poids” au sein du parti. Ce rassemblement, sorte de Charlety “bis”, qui lui a donné l'occasion de véritablement lancer sa rentrée politique, après des universités d'été de la Rochelle en demi-teinte, était un indicateur de sa popularité. Ce meeting a également permis à Ségolène Royal de pouvoir compter ses soutiens et leurs influences rue de Solférino ainsi que dans les fédérations. La présence au Zénith samedi de Robert Navarro, sénateur “frêchement” élu et patron de la puissante fédération de l'Hérault, est un élément important à prendre en compte à l'approche du scrutin qui définira la place de chacun au sein de l'appareil.

La présence de nombreux militants ainsi que de cadres du Parti Socialiste ne doit cependant pas occulter Ségolène Royal est actuellement dans une situation indélicate puisqu'elle souhaite s'emparer du poste, ô combien convoité, de premier secrétaire, mais a également déclaré vouloir mettre les ambitions “au frigidaire”. Elle doit donc désormais jongler entre sa volonté d'apaiser les tensions tout en poursuivant sa campagne auprès des militants socialistes. Elle a pour ce faire inviter Martine Aubry au Zénith ainsi que ses concurrents directs car la “musique adoucit les moeurs” tout en espérant leur démontrer par ce concert-meeting qu'elle compte encore au sein du parti. Des syndicalistes et des dirigeants associatifs étaient invités à débattre avec les militants avant que Ségolène Royal ne ponctue cette soirée par un discours dans lequel elle appelle à une “France fraternelle”... tout un programme par ces temps de crise!

A l'heure où les militants socialistes attendent enfin des propositions de la part de leurs dirigeants, Ségolène Royal leur a offert Hervé Villard, du Patrick Fiori et du Cali entré en résistance... si les sympathisants adhérent, les Français eux ne s'y tromperont pas!

Mathieu SOLIVERES

samedi, 27 septembre 2008

Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) : Olivier Besancenot premier opposant à Nicolas Sarkozy

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Depuis quelques mois, Oliver Besancenot, charismatique porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), est considéré comme le premier opposant au Chef de l'Etat. Fort de ce nouveau statut que lui confèrent les sondages, le facteur de Neuilly-sur-Seine apparaît désormais comme le nouvel homme fort de la gauche extrême, allant même jusqu'à nous faire oublier Arlette Laguiller.

Présent sur toutes les radios et chaînes de télés, chez Michel Drucker ou Marc-Olivier Fogiel, le jeune trotskiste se “pepolise” et inquiète de plus en plus la gauche “de gouvernement” qui peine à trouver un leader et des idées. Olivier Besancenot n'en demandait pas tant et profite de la mollesse du Parti Socialiste et d'un PCF à la dérive pour jouer les troubles-fêtes en s'invitant à toutes les manifestations contre des expulsions de sans-papiers ou contre des délocalisations.

Excellent orateur, Olivier Besancenot sait toucher les gens par des mots simples et une rhétorique bien huilée. Toujours victime, il prend un malin plaisir à dénoncer les abus et les dérives en prenant le soin d'illustrer par un exemple ses propos, ce qui a le don de déstabiliser bon nombre de ses adversaires politiques. Dans les débats où les “ténors” socialistes sont présents, Olivier Besancenot dérange, ses “camarades” sont mal à l'aise et ont du mal à expliquer qu'eux aussi se rendent dans les cités quotidiennement. Par ses propos qui gênent et poussent au silence les autres intervenants présents, Olivier Besancenot surfant sur les craintes et la haine de l'autre, me rappelle Jean-Marie Lepen, lui aussi longtemps considéré comme le meilleur opposant de François Mitterand à l'époque où le RPR était déboussolé.

Sous les apparences plutôt flatteuses que laissent transparaître ses sondages d'opinion, se pose une question bien plus importante : quelles sont les alternatives que proposent Olivier Besancenot ? Que reste-t-il une fois l'agitation passée ? J'ai beau essayé de trouver des éléments de réponse dans les propos du leader révolutionnaire, dans le manifeste de la LCR, je ne trouve rien. Rien de sérieux, aucun élément de réponse pour résoudre la crise du logement ou du pouvoir d'achat. Rien non plus à propos d'un plan de relance de l'économie pour doper la croissance, rien non plus qui constitue une alternative à l'UE. Comme disait Bernadette Chirac à propos de Ségolène Royal, “Olivier Besancenot, c'est un look”.

Lorsque les sondages mettent en avant ce phénomène Olivier Besancenot et son NPA comme premier opposant à Nicolas Sarkozy, ils ne contribuent pas à l'amélioration et à l'enrichissement du débat d'idées. Au contraire, ces sondages qui ne se basent que sur des images, des petites phrases disséminées çà et là dans la presse et les médias ne permettent en rien le débat que les français attendent sur des problèmes de fond qui sont éludés de facto par cette concurrence stérile, à laquelle Ségolène Royal se fait une joie de participer. Les hommes politiques se jettent à corps perdu dans cette surenchère médiatique dans l'espoir d'apparaître comme celui ou celle qui se sera le mieux opposer à Nicolas Sarkozy.

Et si les sondages mettaient en valeur celui qui peut proposer, innover et raisonner pour offrir une alternative à Nicolas Sarkozy, alors l'opposition démocratique et républicaine reprendrait ses droits et la démocratie ne s'en porterait que mieux.



Mathieu SOLIVERES

jeudi, 25 septembre 2008

Journée nationale d'hommage aux harkis

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Discours du Premier Ministre

Mesdames et messieurs,

Avec force, avec solennité et émotion, je veux réaffirmer aujourd’hui, au nom du Gouvernement français, la reconnaissance de la Nation envers les Harkis.

Musulmans d’Algérie, ils ont entendu l’appel de la République française, et ils ont pris les armes, aux côtés ou au sein des troupes régulières.

Par fidélité, par loyauté, avec abnégation, ils ont accepté de mener sur leur sol un combat cruel et incertain.

Dans cette guerre masquée, ils se sont déclarés soldats. Ils sont devenus harkis, tirailleurs, spahis, moghaznis [moraznis], assès.

Ils ont rejoint les Groupes mobiles de sécurité, les groupes d’autodéfense, les sections administratives spécialisées.

L’histoire les a dressés contre d’autres hommes qui, la veille, étaient leurs frères.

Dans ce conflit, la République a considéré leur vaillance, leur courage, le dévouement que le sens de l’honneur leur inspirait.

Mais elle a fermé les yeux sur leur jeunesse, leur vulnérabilité, la précarité extrême de leur situation personnelle et familiale, le fardeau d’incertitude que le règlement de la guerre déposait sur leurs épaules et sur celles de leurs descendants.

Trop longtemps, la France a baissé les bras devant l’obligation contractée à l’égard des Harkis. Parce que le sacrifice de leurs biens, de leurs terres, de leurs droits et de leur sécurité, parfois de leurs vies, dépassait toute mesure, elle n’a pas su le reconnaître.

De son impuissance, elle a fait un abandon. Au moment où les Harkis s’en remettaient à elle, elle les a conduits par les chemins de l’oubli vers les camps de transit de Lascours, de Rivesaltes, de Saint-Maurice-l’Ardoise, de La Rye, de Bias, de Bourg-Lastic, de Sainte-Livrade. Elle les a écartés dans une soixantaine de "hameaux forestiers", cantonnés dans les 42 "cités urbaines". Elle a prolongé leur angoisse, leur détresse, leur déchirement.

Depuis 2001, la Journée nationale des Harkis interdit cette démission de la mémoire. Elle célèbre leur fidélité et leur bravoure. Elle aide à honorer cette communauté large, à faire connaître et comprendre la dette que la France lui conserve.

Pour que la France rende aux Harkis ce premier et légitime hommage, pour que la loi du 11 juin 1994 soit votée à l’unanimité au Parlement, il a fallu plus de 30 ans.

Aujourd’hui, nous devons poursuivre sur cette voie. Nous avons besoin d’une réconciliation sincère des mémoires, d’un apaisement véritable des esprits et des coeurs. Une fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie sera créée à cet effet en 2008. Ces questions lui seront confiées. Des historiens indépendants effectueront ce travail.

A cet instant, dans tous les départements français, les Harkis reçoivent un juste hommage, et celui-ci doit rejaillir sur leurs enfants et petits-enfants. Ici, aux Invalides, où résonnent les cris de gloire et de douleur de l’histoire militaire française, c’est l’hommage du Gouvernement que je leur rends devant vous.

Vive la République, vive la France !


La municipalité et les Anciens Combattants s'associeront à cet hommage en déposant une gerbe au monument aux morts, ce même jour, à 11 h 30. Les Palavasiens sont invités à se joindre à eux.

mercredi, 24 septembre 2008

Transports Languedoc-Roussillon : Des millions qui partent en fumée!

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Les mois passent et les échecs du Conseil régional en matière de politique des transports ne cessent de s'accumuler.
J'avais eu l'occasion de m'exprimer sur les inaugurations aussi coûteuses que tape à l'oeil. L'ouverture de la ligne Montpellier-Bordeaux à grands renforts de superlatifs et de frais de communications aura coûté beaucoup aux contribuables pour quel résultat?

Alors qu'une enquête diligentée par la Région elle-même révèle que les étudiants ont le blues en Languedoc-Roussillon, le Conseil régional ferait mieux de consacrer plus de moyens aux logements étudiants, au lieu de dépenser sans compter pour des projets sans lendemain.

Mathieu SOLIVERES

mardi, 23 septembre 2008

UMP Résultats Elections Sénatoriales Hérault : Raymond Couderc et Marie-Thérèse Bruguière élus!

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Tout le monde cet après-midi retenait son souffle en attendant les résultats des élections sénatoriales dans l'Hérault.

Grande victoire de pour l'UMP puisque Raymond Couderc ainsi que Marie Thérèse Bruguière ont été élus, devançant Robert Tropéano et Robert Navarro.

Ces résultats sont un véritable camouflet pour la gauche héraultaise qui se retrouve désormais en minorité alors que deux ans auparavant l'UMP ne disposait d'aucun sénateur! On s'attendait à des surprises et nous sommes ce soir ravis de ces résultats qui viennent récompenser le travail de notre mouvement sur l'ensemble du département.

A noter l'échec que constitue cette élection pour Georges Frêche et son poulain Robert Navarro dont la liste a subi un sérieux revers. La liste Tropéano soutenue par le Président du Conseil Général finit devant celle du Président de Région, la preuve que le conflit est bien réel entre André Vézinhet et Georges Frêche...

Je félicite nos deux sénateurs pour cette élection qui vient récompenser de nombreuses années passées à servir nos concitoyens!

Mathieu SOLIVERES

UMP Lattes : Cyril Meunier veut faire des économies et menace ses concitoyens

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Je voudrais rebondir sur l'article de l'Agglorieuse qui met en lumière les agissements totalement irresponsables du maire de Lattes dans la gestion des inondations sur la commune. Alors que les travaux permettant la création du canal de la Lironde qui a coûté près de 40M€ aux contribuables afin de protéger les habitations des crues du Lez, les voies de circulation et le pont nouvellement reconstruit, sont submersibles ce qui permet à Cyril Meunier de faire des économies dans la gestion de ce dossier.

Alors que nous pourrions nous réjouir de cette économie, sensée allégée la note finale que devront régler les Lattois, il semblerait que cette économie se fait au détriment de la sécurité de nos concitoyens. En effet, si Cyril Meunier doté de son superbe bateau, pourra grâce à cette économie, à nouveau “aller sauver les Lattois en cas d'inondations”, les Lattois qui souhaiteront aller travailler, amener leurs enfants à l'école ou tout simplement sortir de chez eux, se retrouveront dans l'impossibilité d'effectuer le moindre déplacement.

Cyril Meunier a-t-il conscience qu'en cas d'inondations, les Lattois ne pourront se déplacer hors de leur domicile, même en cas d'urgence? A-t-il prévu qu'il sera extrêmement difficile pour les secours d'accéder aux domiciles des personnes les plus fragiles si toutes les routes d'un même quartier sont coupées?

Lorsqu'il s'agit de subventions et de deniers publics pour le basket, Cyril Meunier sait se montrer généreux en revanche, il semble plus réticent lorsqu'il s'agit de dépenser des sommes, certes importantes, mais ô combien indispensables, pour préserver la sécurité de ses administrés.


Mathieu SOLIVERES

samedi, 20 septembre 2008

Tramway Montpellier : Le prix des abonnements augmente encore...

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Sans toutefois prendre le parti de la gratuité du tramway ou des transports en commun pour une ville comme Montpellier, je m'interroge sur les ambitions ou plutôt l'absence d'ambitions et de motivations de la ville de Montpellier ainsi que de l'Agglo en matière de transports collectifs.

La TAM ne peut pas prétexter que cette hausse est due à la flambée du prix des matières premières pour justifier cette hausse puisque le tramway montpelliérain ne consomme ni gaz ni pétrole! Comment expliquer dans ces conditions la hausse des prix qui s'inscrit en porte à faux avec la nécessité, pourtant rappelée au Grenelle de l'Environnement, de favoriser les déplacements en transports collectifs. Par ces temps de crise du pouvoir d'achat, où les Français ont du mal à boucler leurs fins de mois, où les étudiants galèrent pour joindre les deux bouts, on peut donc se demander ce qui a poussé cette mairie socialiste à augmenter les abonnements des transports en commun.

Mystère...

Mathieu SOLIVERES

François Bayrou/Parti Socialiste : Tentative d'alliance contre nature

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Décidément François Bayrou veut être partout, dans tous les journaux, sur toutes les radios et invité de toutes les émissions de télévision. Il veut être l'opposant officiel et "rassembler tous les anti-sarkozystes", tout un programme!

Avec ses trois députés siégant à l'Assemblée Nationale, le Modem se sent un peu seul et isolé à l'approche des futures échéances électorales que sont les élections européennes de 2009 et les élections régionales de 2012. François Bayrou ne se cache pas de vouloir être candidat pour les prochaines élections présidentielles, mais avant 2012, le parti du député béarnais doit tenir le choc s'il veut pouvoir exister entre le Parti Socialiste et l'UMP.

François Bayrou cherche donc à exister en hurlant au complot, en tentant de faire du bruit pour attirer l'attention. Leader d'un parti sans élu, l'ex-candidat défait aux dernières élections municipales à Pau essaye tant bien que mal de redonner un peu d'élan à son jeune mouvement qui peine à proposer une alternative à la politique gouvernementale.

Peut-être inspiré par Xavier Bertrand qui déclarait il y a quelques mois que « François Bayrou qui est un leader sans parti et que le Parti Socialiste, parti sans leader , étaient faits pour s'entendre », l'élu du Béarn s'est prononcé en faveur d'un rapprochement avec le Parti Ségolène Royal lors de l'Université du Modem. Le refus du Parti Socialiste de s'allier avec un homme dont les positions ne sont pas claires condamne François Bayrou à revoir sa copie s'il veut être présent en 2012.

En manque d'idées, et surtout en manque d'élus, le Mouvement Démocrate perd un peu plus en crédibilité auprès des électeurs qui voyaient en François Bayrou un homme indépendant et libre. Il est loin le temps où François Bayrou, Président de l'UDF, était un allié de l'UMP et voulait réformer la France au sein de la Majorité Présidentielle.

François Bayrou est persuadé qu'il sera un jour Président de la République, il faudra pour cela qu'il reste fidèle à ses convictions et surtout à son électorat.


Mathieu SOLIVERES

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